Réduction mammaire

Cette chirurgie esthétique vise à réduire le volume des seins disproportionné par rapport à la morphologie de la patiente et dont le poids a une incidence principalement sur la colonne vertébrale (douleurs dorsales, cervicales, attitude voûtée pour réduire l’importance de la poitrine, douleurs musculaires…).

L’objectif est de remonter l’aréole et le mamelon ainsi que d’enlever l’excédant de glande, de graisse et de peau afin d’obtenir un volume et une forme harmonieuse.

Un remodelage de la glande et une correction au niveau de l’aréole et du mamelon permettent d’obtenir une harmonie du galbe du sein.

Types de cicatrices

Deux types de cicatrices sont possibles selon le type de ptôse :

  • En général, il faut faire une incision en forme de T inversé c’est-à-dire une incision autour de l’aréole et une incision verticale et une dernière dans le sillon sous le sein (la cicatrice a alors la forme d’une ancre marine).
  • Dans certains cas une incision autour de l’aréole et une verticale dans la partie inférieure du sein est suffisante.

Évaluation

Un bilan pré-opératoire est nécessaire avant toute chirurgie esthétique et une mammographie, et /ou échographie mammaire est souvent nécessaire. Une anesthésie générale classique est le plus souvent pratiquée. Il faut voir le médecin anesthésiste au plus tard 48 heures avant l’intervention. Une journée (ou deux) d’hospitalisation est généralement suffisante. L’intervention dans le cas d’une hypertrophie mammaire peut durer d’une à deux heures en fonction de la nécessité d’un geste complémentaire associé. Il est d’usage, afin que le sang ou les secrétions qui peuvent se collecter soient éliminés, qu’un drain (redon) soit le plus souvent laissé en place dans chaque sein jusqu’au lendemain de l’intervention. Les fils seront retirés deux à trois semaines après l’opération.
Ce type de chirurgie esthétique est généralement peu douloureux.

  • Il est d’usage, afin que le sang ou le liquide qui peuvent se collecter soient éliminés, qu’un drain (redon) soit le plus souvent laissé en place dans chaque sein jusqu’au lendemain de l’intervention.
  • Un soutien-gorge modelant est placé en fin d’intervention.

Suite à l’intervention

Il est possible, durant les premières 48 heures, lorsque les implants sont placés derrière le muscle grand pectoral de ressentir une douleur associée à une forte sensation de tension au niveau des seins. Un traitement antalgique pendant quelques jours est systématique. Œdème, ecchymose des seins et gêne à l’élévation des bras sont fréquemment constatés au début. Un soutien-gorge assurant une bonne contention (type soutien-gorge utilisé pour le sport) sera porté pendant un mois. Il convient d’envisager une convalescence d’une semaine et il est conseillé d’attendre un ou deux mois avant la reprise d’activités sportives. Le résultat définitif ne pourra l’être qu’après un délai de deux à trois mois. Ce temps est nécessaire à l’assouplissement des seins et à la stabilisation des prothèses mammaires.

A la suite de toute chirurgie esthétique, quelle qu’elle soit, il peut survenir certaines complications, les unes inhérentes à l’acte médical et/ou anesthésique, les autres spécifiques à la plastie mammaire. Les bonnes pratiques de sécurité limitent les risques graves mais ne les suppriment pas. Certains risques, heureusement exceptionnels, peuvent être imprévisibles et mettre en jeu le pronostic vital ou fonctionnel (embolie, paralysie, septicémie . . . ) L’anesthésie comporte ses propres complications qui vous seront expliquées lors de l’entretien avec le médecin anesthésiste. Même si les suites opératoires sont le plus souvent simples, les complications éventuelles liées à la mise en place d’implants mammaires sont à connaître.

Hématome : le saignement post opératoire est quasi systématique et entraîne des ecchymoses (bleus) sur la peau pendant une à deux semaines.

Il peut provoquer un hématome qui se traduit par un gonflement et une tension douloureuse. Il est parfois nécessaire de ré intervenir: pour évacuer l’hématome et contrôler la cause de celui-ci. En cas de saignement important une transfusion sanguine peut s’avérer nécessaire. Altération de la sensibilité du mamelon: elle est presque systématique et récupère progressivement en quelques mois.

Évolution défavorable des cicatrices : il est normal que la cicatrice s’épaississe et rougisse les premiers mois. Cet aspect lié à la réaction inflammatoire de toute cicatrisation met douze à dix-huit mois à s’améliorer et à se stabiliser. Il arrive que la cicatrice ait une évolution anormale, épaississement ou boursouflure persistant au-delà d’un an. On parle de cicatrice hypertrophique voire chéloïde (plus fréquente sur les peaux noires). Celle-ci peut survenir de façon imprévisible et peut nécessiter un traitement particulier. Il est important de savoir en ce qui concerne les cicatrices qu’en général elles s’estompent et seront peu visibles, mais ne disparaîtront pas. Infection : elle est heureusement rare, dans ce cas elle nécessitera probablement le retrait de la prothèse.

Risques

Concernant les risques spécifiques aux implants mammaires : Il arrive que le pli de l’enveloppe de l’implant ait un aspect de ”vagues” palpables ou visibles dans les parties supérieures du sein. En effet, la prothèse, pour rester souple n’est jamais remplie sous tension. Cette situation est plus souvent constatée lorsque le revêtement cutané et glandulaire initial est faible. Tout implant peut également générer la formation d’une capsule fibreuse. Cette membrane fibreuse qui se forme dans le but d’isoler un corps étranger de l’organisme et de le protéger, peut s’épaissir ou se rétracter et former ainsi une contracture capsulaire (coque fibreuse autour de l’implant). Il peut provoquer un hématome qui se traduit par un gonflement et une tension douloureuse. Il est parfois nécessaire de ré intervenir: pour évacuer l’hématome et contrôler la cause de celui-ci.

En cas de saignement important une transfusion sanguine peut s’avérer nécessaire. Altération de la sensibilité du mamelon: elle est presque systématique et récupère progressivement en quelques mois. Evolution défavorable des cicatrices : il est normal que la cicatrice s’épaississe et rougisse les premiers mois. Cet aspect lié à la réaction inflammatoire de toute cicatrisation met douze à dix-huit mois à s’améliorer et à se stabiliser. Il arrive que la cicatrice ait une évolution anormale, épaississement ou boursouflure persistant au-delà d’un an. On parle de cicatrice hypertrophique voire chéloïde (plus fréquente sur les peaux noires). Celle-ci peut survenir de façon imprévisible et peut nécessiter un traitement particulier. Il est important de savoir en ce qui concerne les cicatrices qu’en général elles s’estompent et seront peu visibles, mais ne disparaîtront pas.

Infection : elle est heureusement rare, dans ce cas elle nécessitera probablement le retrait de la prothèse.

Concernant les risques spécifiques aux implants mammaires : Il arrive que le pli de l’enveloppe de l’implant ait un aspect de ”vagues” palpables ou visibles dans les parties supérieures du sein. En effet, la prothèse, pour rester souple n’est jamais remplie sous tension. Cette situation est plus souvent constatée lorsque le revêtement cutané et glandulaire initial est faible. Tout implant peut également générer la formation d’une capsule fibreuse. Cette membrane fibreuse qui se forme dans le but d’isoler un corps étranger de l’organisme et de le protéger, peut s’épaissir ou se rétracter et former ainsi une contracture capsulaire (coque fibreuse autour de l’implant). Quatre stades de fermeté, de l’aspect normal, indétectable, aux formes sévères (avec sein dur, rond, fixé et parfois douloureux) peuvent être constatés.

Une intervention chirurgicale permet de corriger cette déformation. Il arrive, de manière exceptionnelle, à la suite d’un traumatisme violent ou sans raison, que l’implant se rompe, se dégonfle. Dans ce cas il est nécessaire de le changer. Il n’y a pas de ”durée de vie” des prothèses mammaires, la devise est de ne ré-intervenir que si les implants posent problème.